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II-Etude de cas clinique 2 : la jambe artificielle et Oscar Pistorius

           

Dans cette deuxième partie nous avons choisie d’étudié le cas des handicapés qui ont subit  une amputation des membres inférieurs, nous choisirons comme fil directeur de cette partie le cas clinique d’un jeune athlète sud-africain né en 1986, Oscar Pistoius surnommé « The Blade Runner » , amputé des deux jambes à peine âgée de onze mois suite à une maladie congénitale des deux jambes, l’aplasie des péronés lié à une ectrodactylie.  Si on a choisie le cas de ce coureur c’est parce que les résultats de ces performances atteigne presque celle des coureurs valides,  en plus de sa demande pour pouvoir participer aux Jeux Olympique avec des coureurs valides.  Pistorius  réalise alors les quatre cents mètres en  quarante six secondes vingt cinq  alors que me minima est de quarante cinq secondes  quatre-vingts  quinze.

1.Les causes de l’handicape : la maladie ou malformation congénitale

Oscar Pistorius s’est fait amputé suite à une maladie (malformation) congénitale. Les malformations congénitales sont présentent dés la naissance. Elles se contractent durant les trois premiers mois de la vie intra-utérine, et peuvent-être identifiée pendant la grossesse, grâce au diagnostic prénatal, à la naissance ou plusieurs années plus tard lorsqu’elles n’occasionnent que peu de troubles.

Bien qu’elles soient présentent dés la naissance, les maladies congénitales ne sont pas héréditaires, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas forcement d’origine génétique et ne sont donc pas liés à une anomalie des gênes. A l’inverse les maladies héréditaires sont toujours sont toujours congénitales étant donné que l’anomalie chromosomique ou génétique a été transmise dés la conception embryonnaire.

Les causes des maladies congénitales sont diverses et variés, il y a :

·Les causes génétiques : liées soit à une anomalie d’un ou plusieurs gênes, qu’on étudie à l’aide du caryotype. Elle représente 25% des malformations congénitales.

·Les causes toxiques : elles sont nombreuses, et peuvent-être provoquée par :

-la consommation d’alcool, qui peut-être coupable de certaines malformations cardiaque (exemple : sténose pulmonaire)

-la cocaïne

-les radiations ionisante naturelles ou artificielle (rayon X utilisé en  radiologie ou produits radioactifs dans les domaines du nucléaire civil (centrale, médecine nucléaire…)) ou militaire

-certain produits chimiques (exemple : pesticides, insecticides, défoliants…)

·certains médicaments comportant un risque tératogène (celui-ci pouvant dépendre du moment  auquel il est administré pendant la grossesse)

·certains déficits en vitamine, en ion ou acide folique

·l’âge maternel, car en effet il y à plus de malformation chez les enfants de mère jeune (moins de 20 ans) ou âgée de plus de 40ans.

·Certaines infections (exemples : syphilis ou rubéole)  et maladies maternelle (exemple du diabète sucré)

 Pour notre cas clinique il s’agit plus précisément d’une aplasie des péronés liés à une ectrodactylie (absence partielle ou totale de doigt de pied). Le péroné étant un os long et externe de la jambe, parallèle au tibia mais plus que celui-ci.

Cependant la malformation péronière n’est qu’un élément d’une anomalie plus étendue qui touche le fémur, le genou, le tibia et le pied, il s’agit en faite d’une réduction du membre et de sa déformation. Lorsque  l’inégalité de longueur est très importante entre le péroné  (ou son absence totale) et le tibia et que la malformation du pied est sévère, une amputation est faite très tôt ; la première prothèse permet alors l’acquisition de la marche à un âge presque normale et, plus tard, une vie « normal ». Les aplasies  du péroné sont très rare et ont une fréquence estimée à 1/10000.                                     

Schéma des membres inférieurs.

membre

2.La  jambe artificielle : Cheetah Flex-Foot

Notre cas clinique, Oscar Pistorius, fait alors parti de ces 1/10000 naissances atteint de cette malformation congénitale. Cependant cela ne l’a pas empêché d’exceller dans l’athlétisme, mais sa réussite il l’a doit à ses prothèses en fibre de carbone, les Cheetah Flex-Foot, d’une valeur de 20 OOO euros.

Cet appareil visant à remplacer  en tout ou en partie un organe ou un membre amputé, utilisées par Oscar Pistorius ont été inventées par Van Phillips en 1984. Suite un accident de ski nautique survenu en 1976, le jeune américain alors âgé de 21 ans s’est fait amputé de la jambe, juste au-dessus de la cheville.  Après son accident  Van Phillips qui jugeait que les prothèses  du moment été inconfortables, bien que  légères elles étaient  peu flexibles  de plus qu’elles restituaient mal l’énergie. Inspiré par la forme en « C » des pattes de guépards, Phillips élabora une conception initiale et commença à construire un prototype.He searched for lightweight, durable, strong materials that also offered energy return. Il choisit alors un matériau selon qu’il soit légers, durables, et  offrant également un retour d'énergie

Les cheetah flex-foot sont composées à partir de matériaux fibre de carbone découpée en forme de L, attachée à une semelle relevée formant un talon en dessous,  et à une emboîture dans sa partie supérieure.  Lorsque le porteur applique un  poids sur talon, celle-ci  agi comme un ressort, et ainsi  convertir le poids en énergie. This meant the wearer could run and jump, just as he or she could with a real foot. Ainsi l’usager peut courir et sauter  comme une personne non-handicapée.

La prothèse peut-être décomposée en trois grandes parties :

·L’emboîture : trois fonctions principales, la suspension de la prothèse, appui de celle-ci sur le moignon, elle sert notamment à la transmission des forces au cours de l’appui ; et activation de la prothèse par le moignon lors de l’exercice prothétique. L’emboîture est destinée à recevoir le moignon directement. La qualité de sa conception et de sa réalisation est importante pour le résultant fonctionnel : en  effet l’emboîture doit être confortable, facile à chausser et avoir une tenue sur le moignon, pour ne pas le perdre en pleine activité. Celle de la cheetah est solidarisés par un accrochage distal ou un vide virtuel.

·Dans l’utilisation d’une prothèse, le manchon est l’interface entre la peau et l’emboîture. Il  assure le confort et améliore la performance. Quelle que soit la qualité des autres composants de la prothèse, un manchon de mauvaise qualité engendra moins de confort et peu de contrôle. Il est le plus souvent en silicone. Il a aussi pour fonction de facilité la mise en place du moignon dans la prothèse.

·Enfin le pied prothétique, qui constitue la pièce terminale de la prothèse. Il assure le contact au sol. Les pieds des cheetah sont dits de « propulsion », ils ont comme caractéristique d’être constitués en fibre de carbone, la disposition, la longueur et la largeur des lames en carbone permettant une restitution d’énergie lors du pas prothétique.

 

        Schéma de la prothèse cheetah

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3.L’intégration dans le monde sportive

La  Cheetah est un pied spécialement conçue pour les sports comme l’athlétisme. Elle est privilégié pour le sprint des transtibiaux mais peut convenir à des amputés transfémoraux. Grâce à sa fonctionnalité exceptionnelle, le Cheetah est le choix préféré d’une large majorité des athlètes professionnels, dont le sprinter Oscar Pistorius. Ce coureur amputé des deux jambes a remporté plusieurs médailles, dont les médailles d’or du 100mètres, du 200 mètres et du 400 mètres lors des jeux paralympique de Pékin.  Ces performances étant remarquables et très proche de celle des coureurs valide, 46 secondes 56 centièmes au 400 mètres, il tente sa chance pour pouvoir concourir avec les valides aux jeux olympique de Pékin en 2008.  Malgré des scores avantageux sa demande de participation aux jeux des valides reste difficile, cette fois à cause de ses prothèses, qui lui on tout de même permis de courir.  

En effet sa candidature est rejetée l’IAAF (Association International des Fédération d’Athlétisme), car d’après leurs spécialistes notamment Gert-Peter Brüggemen ces prothèses «  sont un avantages considérable par rapport à des athlètes sans prothèses sur lesquels on a fait des tests » ce qui est en désaccord  avec le règle 144.2 de l’IAAF mentionnant l’interdiction de « l’utilisation de tout dispositif technique incluant des ressort, des rouages ou tout autre élément qui confère un avantage à l’athlète par rapport à celui qui l’utilise pas ». Car selon ce chercheur « les lames renforce la vitesse de sprint de 15% à 30% », cet  avis étant partagé par plusieurs chercheurs et professeur en biomécanique tel que Peter Weyand, professeur à l’université Southern  Methodist de Texas, qui affirme que « la technique du sprint de Pistorius est anormale [...]  et directement attribuable à ces membre artificiels plus légers et qui lui permet de rebondir ».  Après le compte-rendu des expert l’IAAF, l’athlète à d’abord été interdit de concourir avec les valides, l’argument principale étant que s’il réussit à faire de tels performances c’est grâce à ces prothèses, de plus que sa capacité aérobie est plus mauvaise que sa capacité anaérobie (d’après Brüggeman).

Cependant, une autre menée par le professeur Hugh M. Herr du MIT ( Institut Technologique du Massachusetts) révèle que les prothèses ne procurent aucun avantage à Oscar Pistorius sur ses concurrents valides, contrairement à ce que prétendait une étude précédente de l’Université allemande du sport, qui a conclut que les prothèses étaient 30% plus efficaces qu’une cheville humaine. L’étude allemande a également déterminé qu’avec ces membres artificielsil fallait 25% de dépense d’énergie en moins pour atteindre des vitesses similaires sur des jambes. L’IAAF a établi son interdiction à partir de cette étude. En plus une autre expérience on été menée sur la distance de 400 mètres et montrent que la taille de sa foulée est "normale", que l'athlète réalise un début de course moyen mais qu'une fois lancé, sa vitesse de fin de course est "inhumaine", dans le sens où aucun champion de 400 m n'a jamais connu un tel finish.

Le Tribunal d'Arbitrage du Sport, après avoir examiné ces différentes études à alors décidé d'accordé à Pistorius le le droit de courir les qualifications du 400 mètres avec les valides.

            Cependant Oscar Pistorius n’a pas été en mesure de réaliser les minima qualificatifs aux épreuves du 400 mètres pour les jeux olympique de Pékin en 2008, il espère bien réaliser les minima pour Londres en 2012.

 

 Image d’Oscar Pistorius en début de course

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            On conclura alors que cette réalisation technique à permis la réduction de l’handicap en leur permettant de marcher courir comme un individu valide. En plus de réduire leur déficience, la prothèse nommé Cheetah Flex-Foot à permis à certain d’entre d’intégrés le monde sportifs à haut niveau, comme les compétitions paralympique et même olympique, car aujourd’hui plus 90% des athlètes amputés utilisent une évolution du pied Flex-Foot original,, comme Marie-Amélie Le Fur, amputé d'une jambe suite à un accident de moto, et aujourd'hui à l'aide de sa Cheetah Flex-Foot elle détient de nombreux titre d'athlétisme notamment celui de championne de France, du Monde, record du monde et d'Europe handisport, ou encore le Oscar Pistorius qui a accomplie le record du monde du 800 mètres en 1minute 40 secondes 18 ( ancien record: 1 minute 41 secondes 11 réalisé par le danois W. Kipketer).Cependant  cette prothèse coûte 20000 euros, ce qui crée un problème d’accessibilité à cette discipline.

 

 

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