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I-Etude de cas clinique 1 : Evan Reynolds : Le
Bras Bionique
1.
Causes
de l’handicap.

Evan
Reynolds vient de Grande Bretagne et était très
actif. Il jouait au rugby, au cricket et faisait du snowboard. Il
aimait jouer de la guitare et cuisiner. Cet adolescent avait 17 ans
quand il a eu un accident de voiture en août 2006. Il
était assis du côté passager de la
voiture et son bras pendait de la fenêtre au moment la
voiture a percuté un poteau indicateur. Son bras
était coincé entre le poteau et la voiture. Le
choc lui a arraché tout son avant-bras. Il ne peut alors
plus pratiquer ce qu’il lui plait.
Son
handicap va donc être répertorié dans
la catégorie des déficiences motrices. Il existe
des déficiences motrices d’origines
différentes (origine cérébrale,
médullaire,…). Evan possède une
déficience motrice d’origine
ostéo-articulaire.
Pendant
deux ans il avait le bras amputé,
jusqu’à ce que son frère voie un
reportage télévisé sur
l’i-Limb. I-Limb est le nom commercial d’une
prothèse bionique qui n’est qu’un
prototype au moment de la diffusion du reportage.
Son
frère a alors tout de suite pris contact avec la
société Touch Bionics. Evan a
directement eu des rendez-vous, pour des rencontres et des tests, avec
des prothésistes. Après
s’être déplacé de nombreuses
fois il a été équipé
d’un bras bionic i-Limb à
l’âge de 19 ans.
2.Réalisations
techniques utilisées.
En
Février 2008 Evan est le premier
« homme-bionique » à
s’être fait greffer un bras entièrement
robotisé. Cette prothèse robotique a une
particularité que les autres prothèses
n’ont pas.
Les
autres prothèses se contentent seulement de remplacer
sommairement un membre manquant alors que l’i-Limb, lui, se
comporte comme les membres originaux perdus.
Grâce
au haut degré de technologie de son bras bionique Evan peut
sans problème ouvrir et fermer sa main et être
libre de ses mouvements, comme s’il avait un nouveau bras,
qui fonctionne parfaitement. Il peut alors à nouveau faire
des centaines de choses du quotidien.
Cette
prothèse coordonne des instructions émises par un
cerveau humain. C’est la première fois
qu’une personne amputé peut contrôler sa
prothèse uniquement par la pensée.
Des
électrodes sont en contact avec le moignon et interceptent
les influx nerveux puis les transmettent à un
micro-ordinateur situé dans l’avant bras de la
prothèse. Le micro-ordinateur contrôle six
cerveaux moteurs qui permettent de mobiliser
l’épaule, le coude et la main.
Des
capteurs sont positionnés (comme des patchs) dans la main et
sur les doigts, et permettent de donner la sensation du
touché et ainsi d’adapter la force de pression.

Les
nerfs du bras et de la main sont réaffectés par
une intervention chirurgicale aux muscles pectoraux. Cette technique
est appelée TMR et consiste à
récupérer les nerfs résiduels et de
les rediriger vers la poitrine, l’épaule ou le
dos. Des capteurs y sont fixés et recueillent leur signal
électrique, lorsque Evan pense à bouger le membre
disparu, et déclenchent les mouvements de la
prothèse. Après avoir subit une ré
innervation musculaire ciblée chirurgie (TMR), Evan a
été équipé et
entrainé à utiliser sont bras
myoélectrique.
Grâce
à cela Evan peut désormais contrôler sa
prothèse par la pensée, comme s’il
effectuait ces gestes avec son propre membre.
La
prothèse i-Limb tiens par un système
d’aspiration.
3.Réduction
des déficiences et intégration
sportive : utopie ou réalité ?
En
cherchant des réponses à d’autres
questions portant sur la prothèse
i-Limb :« Les prothèses
peuvent-elles être portées tout le
temps ? »
Nous
avons obtenu la réponse suivante : Les utilisateurs
de l’i-Limb ne portent pas leur prothèses
lorsqu’ils prennent leur bain, qu’ils dorment, ou
lors d’activités ardues comme la guitare ou le
sport.
Après
une longue recherche, nous avons trouvé ce site
anglais : (http://www.leighday.co.uk/news/news-archive/bionic-boy-secures-substantial-damages) où nous avons découvert que
Evan a créé un protecteur de bras, ce qui lui a
permis de recommencer à pratiquer le rugby, le snowboard, de
voyager et de travailler sur un bateau en
méditerranée.
La
rééducation est l’application
d’un traitement visant à retrouver une fonction
organique lésée.
Pour
les handicapés il s’agit de leur rendre au maximum
leurs capacités physiques, à les aider
à surmonter leur déficience et à leur
permettre de devenir des membres de la société
indépendants et heureux.
Les
techniques médicales pures, la chirurgie
orthopédique et réparatrice ainsi que les
prothèses fonctionnelles permettent de parvenir à
ces progrès.
Evan
Reynolds peut se servir de son bras gauche comme si
c’était un
« véritable
bras » : il peut tourner une clef, ramasser
une pièce, attraper un objet…
De
plus il a amélioré sa prothèse en concevant quelque chose
qui lui protège la prothèse afin de pouvoir
reprendre la pratique du sport comme jouer au rugby, faire du snowboard
ou bien faire ce
qu’il lui plaît.
Aujourd’hui
il a entamé un cursus à
l’université et il est même devenu une
source d’inspiration pour les personnes amputées.
Evan
a lui-même commenté qu’il
était très content de sa prothèse
i-Limb.
Par
conséquent la réduction de ses
déficiences est quasiment complète.
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